Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/07/2008

Solidays, last day....

11h30. La plupart des bénévoles sont arrivé(e)s entre 9h et 10h pour remettre en ordre le site avant l’ouverture du dernier jour du festival à 13h00… Ambiance plus zen, la fatigue se fait sentir, les tensions du premier jour d’ouverture pour que tout se déroule bien retombent. Mais les gens sont heureux, satisfaits parce que les 10 ans de Solidays sont un grand succès. Plus de 150 000 festivaliers, c’est un record. L’argent récolté va permettre d’accroitre les budgets pour les soins à des malades, de financer d’autres opérations de prévention, ou d’aides, ce que les précédentes sessions de Solidays moins fructueuses n’ont parfois pas permis.

Hier, les cieux ont été cléments. Après les grosses pluies du matin, comme par miracle, le soleil a de nouveau pointé son nez pour offrir une après-midi moins chaude mais très agréable à tous les spectateurs… Sur la scène de Paris, Hocus Pocus et Asia Dub Fondation ont mis le feu sur les pelouses de Longchamp. Un vrai bonheur. Puis vers 23h30, Luc Barruet invite environ 300 bénévoles parmi les plus anciens à monter sur cette scène devant ses 150 000 festivaliers pour les remercier et souffler les bougies avec lui. Qui n’a jamais été devant une foule aussi enthousiaste ne peut comprendre combien ça donne une énergie incroyable. On comprend les artistes qui aiment revenir à Solidays. Avec une telle assemblée, on ne peut qu’être transcendé. Les musiciens aiment Solidays, bon enfant et ambiance “very healthy”, dixit un des musiciens de Tiken Jah Fakoly, choppé au cours de son petit-déjeuner dans les backstages (vous aurez la petite séquence vidéo après le festival). Bref, c’est “ça” l’esprit Solidays. Des gens de tout âge en backstage, de tout horizon social, et présents pour la même chose : se divertir tout en s’engageant. C’est une drogue dure pour la plupart. Quand on y goûte une fois, on devient très vite accroc. Notre dose d’adrénaline, de fatigue, d’enthousiasme annuelle, dans une environnement musical. Quand l’artistique se mêle à l’engagement, ça donne un mélange détonnant.

Les festivaliers sont plus jeunes avec des moyennes d’âge allant de 15 à 30 ans en moyenne.

12h00, tous les bénévoles sont conviés en face de la scène de Paris pour faire la photo des 10 ans. Moins fort que l’hommage aux bénévoles sur scène, mais tout aussi sympathiques tous ces moments où nous sommes tous réunis même que pour dix minutes. 12h30 et quelques plusieurs clichés ont été pris, chacun retourne à ses postes, ou passe flâner un peu devant les scènes où les artistes qui règlent leurs balances, comme La Chanson du Dimanche sous le chapiteau Domino. J’en croise d’autres aux concessionnaires repartant avec leurs sandwichs ou leur barquette de frites avant que la foule ne débarque…

13h00, le coup d’envoi. Me concernant il est temps de rejoindre les entrées techniques pour accueillir les journalistes qui arriveraient encore. Le contact avec les journalistes est globalement assez sympa, notamment avec Rkst.org, Direct Matin, et pas mal d’autres… Les filles de L C les filles, l’agence de communication depuis 10 ans de Solidarité Sida assurent en parallèle de l’équipe Media de Solidays un travail énorme d’organisation des interviews, conférences de presse, d’accompagnement des journalistes et/ou photographes sur les devants de scène…

15h00, retour à la tente Presse pour une permanence de deux heures encore. Je croise les journalistes de Nova qui ont fini à 4h00 du mat’ la veille. Le temps de rédiger cette note, de faire encore un p’tit tour pour mes micro-trottoirs backstages bénévoles... arrivent Java qui sont interviewvés, petite discussion avec Fixi (qui m’a accordée aussi un micro-trottoir), l’accordéoniste du groupe. C’est sa deuxième édition de Solidays, il apprécie l’ambiance aussi, l’esprit. Il reviendra.

17h00, je prends ma réelle première vraie pause depuis vendredi qui va durer 2h00, le temps de faire faire un grand tour du site et des backstages à un ami, ainsi qu’une petite escapade avant-scène pour montrer lui montrer les coulisses à la scène Bagatelle. C’est Java qui joue  et ils font monter des gens sur scène avec eux… La régie me pousse sur scène et me voilà valsant un peu avec Fixie. Pas le temps de trop rester, je m’esquive de la scène devant le public encore déchaîné…  Nous repartons par les arrières de Soliays, pour déboucher à côté du saut à l’élastique (tous les ans, il y a du saut à l’élastique possible sur le site de Solidays), puis s’installer près de la scène de Paris pour écouter les Cow Boys Fringuants. Groupe très sympathique, mode assis sur la pelouse.

19h00, il est temps de revenir au Q. G. Presse avant de finir vers 20h00…  La Chanson du Dimanche sont en interview, c'était leur première scène cette année, un léger trac avant d'entrer sur scène très rapidement oubliée par le public. Dixit le groupe : ils se sont immédiatement sentis portés par une énergie positive. Vous les aurez en interview via les rencontres de neirie un peu plus tard (rendez-vous à caler). Ce soir au programme IAM, Tiken Jah FakolyToots & the Maytals, La Caravane passe…. pour finir par une soirée spéciale bénévole.... 

Commentaires

j'ai hate de voir tes photos et videos, superbes billets. Merci de nous faire vivre ton exprérience

Écrit par : millie | 07/07/2008

Ca n'a pas arrêté une seconde visiblement, il me tarde aussi de voir les images !

Écrit par : Plume Vive | 07/07/2008

@ Millie et Plume vie : tant mieux si ça vous a plu ! (la suite ce soir)

Si vous voulez voir le festival côté festivalier vous pouvez cliquer ici :
http://mamzelleneko.free.fr/dotclear/index.php?2008/07/07/553-un-week-end-a-l-hippodrome

Écrit par : Lau | 07/07/2008

Les commentaires sont fermés.