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19/07/2007

Intro - Outlines

 
podcast

 
(Album : Our lives are too short)
 

- Oh, regarde là-haut, les étoiles ...
- Oui, c'est parce que la bâche est percée, elle est mal entretenue, du coup à travers les trous tu vois les étoiles.
- C'est ça tu crois ?
- Naturellement.
- C'est quoi l'histoire de la Grande Ourse, tu la connais ?
- C'est un secret, ne le dis à personne.
- Promis.
- Alors ferme les yeux... et viens avec moi, je t'emmène en voyage.
 

Bleu, ton sourire.
Rose, tes larmes.
Noir, tes divagations.
Violet, ton coeur.
Rouge, ta douleur.
Vert, tes douceurs.
Argenté, tes rires.


- Et les autres couleurs ?
- Oublie-les.
- Le jaune, l'orange, le pourpre ?
- Elles virevoltent et s'enfuient.
- Et les notes de musiques ?
- Dans ta tête et en boucle.

Des néons clignotent à tout va, Time Square, l'activité permanente. Sous nos yeux défilent les taxis, les hommes, les femmes, les touristes, les enfants, les "pousse-pousse", les paumés, les mateurs, les groupes japonais... Un grand écran, des images, et l'odeur particulière de la ville. Il fait doux, la brise court de visages en visages. Deux étrangers assis au loin. Douceur, chaleur, bonheur.

- Et un jour, est-ce que tu m'emmèneras dans la lune ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Parce que je ne sais pas voler.
- Mais moi si, viens, je t'emmène... Regarde, on est au-dessus des nuages !

Poussières d'étoiles.... Les spectres se cherchent à travers les brouillards, et dansent sans entrain, leurs regards perdus dans les anneaux de Saturne.

- J'ai croisé mon reflet aujourd'hui.
- A-t-il été aimable ?
- Ma foi, fort sympathique, il me souriait.
- Pourquoi, tu pleurais ?
- Non, pourquoi cette question ?
- C'est ton reflet...  Si sa figure est joyeuse, c'est que la tienne est triste.
- Crois-tu qu'il me bluffe ?
- Les reflets sont joueurs, tu devrais le savoir.

La Grande Ourse rend visite à une constellation qui a perdu son chemin. Elle ne sait plus où elle doit se placer dans le ciel. La Grande Ourse lui prend la main et la guide à travers les Univers... Ensemble, elles croisent Halley et d'autres de ses copines, et évitent les trous noirs, jouent à cache-cache avec Pluton, puis empruntent l'autoroute lumineuse des 7 Galaxies... Des siècles parcourus, finalement, la constellation n'a toujours pas retrouvé sa place. La Grande Ourse ennuyée l'interroge. Se souvient-elle de son prénom ? Depuis combien de temps brille-t-elle ? La constellation se concentre. Elle entend des rires, des grands éclats de rire, elle sent des odeurs, des bruits de vaisselle, des voix d'enfants qui appellent Calisto. "Ursua Minoris, Kochab et Phekad !!! Venez jouer avec moi !"... La Grande Ourse se souvient, elle pleure en regardant Arcas, sa "Petite Ourse".... 

18/07/2007

Question du jour

Suite à la déclaration de Jack Lang concernant la suppression du poste de 1er ministre dans le cadre d'un régime parlementaire, qu'en pensez vous ?

(pour info, cliquez là)

12:19 Publié dans Citizen | Lien permanent | Commentaires (0)

Voilà une bonne nouvelle ...

>>> De quoi satisfaire tous les Net-Toxicos ;) 

Lancement du Wifi gratuit parisien, contre-attaque d'Orange

LEMONDE.FR | 17.07.07 | 17h13  •  Mis à jour le 17.07.07 | 17h23

es réseaux haut-débit gratuits commencent à se déployer dans les métropoles européennes. La Mairie de Paris a annoncé, lundi 16 juillet, que les 105 premiers sites Wifi accessibles à tous ont été lancés.

Ce programme, qui s'insère dans le projet Parvi (Paris ville numérique), a été lancé et cofinancé il y a un an par la Ville de Paris et la région Ile-de-France. Il va aboutir fin août par la mise à disposition de 400 bornes d'accès gratuit au réseau Wifi, dont 250 dans les jardins publics de la ville. Ce programme doit permettre de se connecter dans des sites municipaux extérieurs comme les jardins ou les squares, mais aussi en intérieur, dans des bibliothèques, des antennes jeunes ou encore des mairies d'arrondissement. Pour aider les nomades en mal d'Internet, la mairie vient de mettre en ligne une carte de localisation. Mais d'autres initiatives, tels les cafés Wifi, les Mac Donald's ou encore Ozone (racheté par Neuf), Free-Hotspot et Fon permettent également de se connecter sans rien débourser.

RECOURS D'ORANGE

En pratique, et dès que l'ordinateur, l'assistant de poche ou le téléphone portable repère le signal "Paris_Wi-Fi" du réseau Paris, il suffit d'ouvrir son navigateur Internet pour se connecter au réseau des réseaux avec un débit pratique qui peut atteindre les 8 Mbits/s suivant le nombre de connectés sur la borne. Après le passage par une page d'accueil du réseau, la navigation est totalement libre, précise la Mairie de Paris. De même, un système de contrôle parental permet d'empêcher la consultation de sites interdits aux mineurs. Ce service, qui sera accessible à tous de 7 heures à 23 heures "dans la limite des horaires d'ouverture au public des sites municipaux équipés" sera officiellement inauguré début septembre par Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon. Le marché, qui s'élève à un peu plus de 2,5 millions d'euros pour son installation puis à 540 000 euros par an pour maintenance, a été attribué à SFR et Alcatel-Lucent en février. Orange, qui compte environ 2 250 bornes Wifi payantes dans la capitale, n'a pas été retenu dans l'appel d'offres. Et a déposé un recours le 26 mars devant le juge administratif contre ce déploiement, au motif qu'une collectivité territoriale ne peut investir dans des infrastructures à moins d'une défaillance de couverture, comme le stipule l'article L.1425-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal administratif devra donc statuer sur la légitimité de la Mairie de Paris à intervenir sur le marché des télécommunications.


Olivier Dumons
Londres étend son accès Wifi gratuit à la Tamise

Free-hotspot.com et MeshHopper, deux sociétés spécialisées dans les accès Wifi, se sont associées pour proposer gratuitement un accès Wifi gratuit le long de la Tamise sur 22 kilomètres, de Millbank à Greenwich. Baptisé "Online-4-free.com" offrira un accès Internet aux hôtels, restaurants, cafés, bureaux situés le long du fleuve, mais également aux bateaux navigant sur la Tamise.

Dan Toomey, PDG de Free-hotspot, saluait l'aboutissement du projet en prédisant "l'arrivée du Wifi gratuit dans le grand Londres. [...] Des millions de Londoniens ainsi que les banlieusards, les visiteurs et les touristes peuvent accéder au réseau Wifi gratuit lorsqu'ils travaillent ou se détendent le long de la Tamise". Ce service qui, contrairement à l'initiative de Paris, englobe la banlieue, sera essentiellement financé par le sponsoring et la publicité, avec des spots de quinze à trente secondes à regarder avant de pouvoir utiliser l'accès Wifi.

 

12:09 Publié dans Citizen | Lien permanent | Commentaires (0)

Lunaire

>>> En gras, ce qui m'a fait halluciner et rire en même temps.  
 
 
L'ex-magnat Conrad Black reconnu coupable de fraudes
LE MONDE | 16.07.07 | 15h18  •  Mis à jour le 16.07.07 | 15h18
LONDRES CORRESPONDANT


Après avoir été reconnu coupable de fraudes et d'obstruction à la justice, le magnat déchu des médias, Conrad Black, n'a plus beaucoup de supporters. "Un Tycoon impitoyable que la cupidité et l'arrogance ont mis à terre", indique le Daily Telegraph, dont ce fils de brasseur québécois avait été le propriétaire entre 1986 et 2004.

Le verdict de culpabilité contre Conrad Black, prononcé le 13 juillet par un jury de Chicago, n'a pas constitué une grande surprise. Tous se demandent aujourd'hui comment "Conrad-le-menteur", qui d'après la justice américaine a détourné 60 millions de dollars en puisant dans les caisses de son groupe Hollinger International, (!!!!) va supporter une peine de prison suggérée de quinze à vingt ans et la ruine personnelle ?

"Une fastidieuse erreur judiciaire, clame- t-il. Malgré son air bravache, l'homme qui au faîte de sa gloire contrôlait le troisième groupe de journaux en langue anglaise au monde,est conscient que son appel a peu de chances d'aboutir.(MDR !!!)  Il doit regretter aujourd'hui sa funeste décision d'abandonner sa nationalité canadienne au profit d'une citoyenneté britannique indispensable pour être élevé à la chambre des Lords ! La justice de son pays natal est plus clémente que celle du Canada face à la criminalité en col blanc. Sa sentence doit être prononcée le 30 novembre.

Il y avait bien sûr les signes annonciateurs de la personnalité pour le moins trouble de Conrad Black. Son mode de vie flamboyant symbolisé par ses résidences à travers le monde et ses fêtes grandioses, les goûts de luxe de sa femme et son obsession d'être socialement reconnu n'ont cessé de défrayer la chronique depuis son irruption sur la scène au début des années 1990. Sans oublier sa tentative obsessionnelle de concurrencer Rupert Murdoch, l'autre magnat des médias, en se répandant à grands frais sur les terres de ce dernier, en Australie ou en Amérique du nord.

UN CHÂTEAU DE CARTES

Reste que malgré son entregent, sa grande culture historique, son esprit raffiné et éclairé, il lui manquait le sens des montages financiers d'un Murdoch. Seul, le courageux Tom Bower, auteur d'une biographie prémonitoire, "Conrad and Lady Black : Dancing on the Edge", peu de journalistes avaient osé aller fouiner dans les affaires de son empire médiatique construit comme un château de cartes.

Malgré le déshonneur qui le frappe aujourd'hui, le bilan de Conrad Black n'est pas totalement négatif. Le chroniqueur Robert Peston, ancien patron de L'Observer, rappelle son respect de l'indépendance des journalistes malgré des vues politiques carrément réactionnaires. Par ailleurs, en renflouant à deux reprises Le Telegraph moribond, l'intéressé a sauvé le porte-drapeau du conservatisme à l'ancienne de la banqueroute.

Marc Roche
Article paru dans l'édition du 17.07.07

11:50 Publié dans Zoom out | Lien permanent | Commentaires (3)