Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/08/2007

Le PDG de France Télévisions se rend à l'Elysée pour réclamer une coupure publicitaire

>>> D'un point de vue télespectateur, je ne veux même pas imaginer ce que ça peut être plus de coupures publicitaires au milieu des films... il y a bien longtemps, il n'y avait aucune coupure publicitaire pendant les films...

D'un point de vue marché de la pub, il y en a qui doivent se régaler si les plages publicitaires augmentent...
D'un point de vue éthique, je crois que l'ère de la consommation de masse intelligente, c'est pas pour demain ! ;)
D'un point de vue cynique, plus de pubs pour moi, ça ne peut être que bénéfique... ;) 
 
 
LE MONDE | 29.08.07 | 15h35  •  Mis à jour le 29.08.07 | 15h35

Patarick de Carolis, PDG de France Télévisions, et son directeur général, Patrice Duhamel, se sont rendus discrètement à l'Elysée, lundi 27 août en début d'après-midi. Les deux dirigeants du service public ont été reçus par le président de la République, Nicolas Sarkozy, par le premier ministre, François Fillon, et la ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel.

Officiellement, l'objet de cette réunion au sommet devait être "un échange de vues sur les missions du service public", rapporte un témoin. En fait, MM. Carolis et Duhamel sont venus réclamer, une fois de plus, une coupure publicitaire dans les programmes dits "de flux" (divertissements, variétés et magazines) de France Télévisions. La législation actuelle interdit, sauf exception, aux chaînes publiques d'interrompre ce type d'émissions par des écrans publicitaires.

NICOLAS SARKOZY HÉSITE

Selon nos informations, si M. Fillon et Mme Albanel seraient toujours opposés à la demande de France Télévisions, en revanche Nicolas Sarkozy n'aurait pas d'opinion tranchée. L'hésitation du président de la République inquiète les télévisions privées généralistes, telles TF1, M6 ou Canal+, et elle fait encore plus peur aux nouvelles chaînes de la Télévision numérique terrestre (TNT).

Il y a quelques mois, les chaînes privées et France Télévisions avaient, chacune de son côté, chiffré "l'effet d'aubaine" de cette coupure publicitaire supplémentaire. Quand le service public prévoyait un surcroît de recettes de 15 à 20 millions d'euros, TF1 et M6 tablaient sur un potentiel de 70 millions. In fine, France Télévisions pourrait engranger entre 40 et 50 millions par an. L'équivalent des recettes publicitaires des chaînes de la TNT en 2006.

Au cas où France Télévisions obtiendrait gain de cause, les chaînes privées veulent des compensations. Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6, a déjà réclamé une deuxième coupure publicitaire dans les films (Le Monde du 29 août). TF1 pourrait demander, à son bénéfice, l'adoption de la règle dite de "l'heure d'horloge" à la place de "l'heure glissante", pour le calcul du temps de publicité.


16:45 Publié dans Zoom out | Lien permanent | Commentaires (0)

TF1 veut maintenir sa suprématie dans un paysage bousculé

>>>> Et bé.. s'ils refont que des remaniements de vieilles m.... pour maintenir leur audience, c'est pas encore demain que la télévision va être révolutionnée de manière intelligente !!!!
 

LE MONDE | 30.08.07 | 15h16  •  Mis à jour le 30.08.07 | 15h16

La conférence de presse de rentrée de TF1, organisée mercredi 29 août à L'Olympia à Paris, a été l'occasion de conforter la ligne éditoriale de la chaîne privée. Pour sa première intervention en public depuis sa nomination fin mai à la direction générale de TF1, Nonce Paolini a ainsi choisi de s'inscrire dans les traces d'Etienne Mougeotte, son prédécesseur à la tête des programmes de la chaîne privée.


Pour continuer, selon le voeu de M. Paolini, à "creuser l'écart avec ses concurrentes", la chaîne va de nouveau miser sur une programmation "populaire, unique et innovante", en multipliant les programmes événementiels et exclusifs. Début septembre, la Une proposera ainsi, en exclusivité, les matches de la Coupe du monde de rugby. Après avoir "sécurisé" ses droits de diffusion pour une longue durée, la chaîne privée poursuivra avec la Formule 1 puis le championnat d'Europe de football. Mais elle devra en partager les retransmissions avec sa rivale M6.

Cette saison, ce ne seront pas les nouveautés qui tiendront le haut de l'affiche à TF1, qui a préféré redonner leur chance à de vieilles gloires. Après les relances du jeu "La Roue de la fortune", puis, cet été, du "Loft", rebaptisé "Secret Story", c'est "Sacrée soirée", l'émission de variétés animée par Jean-Pierre Foucault au début des années 1990, qui est, à son tour, sortie de la naphtaline. Avec cette mode du "vintage", TF1 tente de limiter les risques d'échec d'audience. Cette volonté touche aussi des émissions plus récentes. Pour preuve, le télé-crochet la "Star Academy", toujours animé par Nikos Alliagas, revient à l'antenne pour la septième année consécutive.

Face à la presse, M. Paolini s'est félicité des performances de sa chaîne qui à elle seule capte un tiers de l'audience et plus de 54 % des investissements publicitaires. Un "cas unique au monde" à l'exception "de la Chine, de l'Albanie et de la Corée du Nord", a ironisé le directeur général. "TF1 est la seule chaîne capable de rassembler de fortes audiences", a poursuivi M. Paolini. Avec une moyenne de 7 millions de téléspectateurs, l'audience de la première partie de soirée "est sans égale", tandis que "la deuxième partie de soirée est égale au prime time de M6 et supérieure aux prime times des 90 autres chaînes", s'est félicité le DG.

Pour conserver sa place de leader en audience, la Une va continuer à investir, notamment dans le domaine de la fiction, secteur "en pleine refonte", pour lequel elle prévoit de débourser 200 millions d'euros. Takis Candilis, directeur général chargé de la fiction, des variétés et des divertissements, a précisé que la chaîne privée était le "plus gros investisseur de la création française".

Après le succès du feuilleton "Plus belle la vie" sur France 3, la Une se lance à son tour dans une fiction quotidienne, un feuilleton de 26 minutes dont le nom de code est "Seconde chance". Pour conserver l'intérêt de ses séries américaines face à la montée en puissance du téléchargement sur Internet, TF1 mise aussi sur la vidéo à la demande (VOD). La Une a passé un accord avec la chaîne américaine NBC. Les épisodes de la prochaine saison de "Heroes" seront disponibles, pour moins de 2 euros, en téléchargement ou en "streaming" (visionnage seul) sur Internet, 24 heures après leur diffusion aux Etats-Unis.

Après s'être dressée contre l'avènement de la télévision numérique terrestre, TF1 considère désormais la TNT comme "une formidable opportunité" pour son développement. Notamment pour promouvoir son offre de programmes en haute définition.

Seule note discordante dans cet exercice d'autosatisfaction, l'intervention du directeur de l'information Robert Namias, en direction des journalistes présents dans la salle. "Il m'est arrivé assez peu souvent de me retrouver dans ce que vous écrivez, dans l'information telle que vous la décrivez, leur a-t-il reproché. On dit que TF1 est une chaîne de droite, affiliée à l'Elysée... Qu'en tant que chiraquien viscéral, je devais être exécuté rapidement vers mai, juin... Je suis toujours là."

M. Paolini ne devrait pas changer, au moins dans un premier temps, les cadres dirigeants de TF1. La chaîne a même demandé à Claude Cohen, présidente de TF1 Publicité, de rester plus longtemps à son poste. Elle devrait présider la régie au moins jusqu'à la fin de 2008. En revanche, le nouveau directeur général va installer des proches, venus de Bouygues Telecom, aux manettes de la chaîne privée. Début septembre, Benoit Louvet, secrétaire général de Bouygues Telecom, devrait être nommé secrétaire général de TF1 publicité, également en charge du développement. Un autre cadre de l'opérateur de téléphone devrait être nommé secrétaire général de TF1.

Guy Dutheil


16:40 Publié dans Zoom out | Lien permanent | Commentaires (2)

28/08/2007

Junk sleep 'damaging teen health - BBC News

>>> peut-être qu'il n'y a pas que les teenagers.. finalement. (envoyé par Nico P. - Merci !) 

 

Too many teenagers are damaging their health by not getting enough sleep and by falling asleep with electrical gadgets on, researchers say.

A third of 12 to 16-year-olds asked slept for between four to seven hours a night. Experts recommend eight hours.

The Sleep Council, which conducted the poll of 1,000 teenagers, says gadgets in bedrooms such as computers and TVs are fuelling poor quality "junk sleep".

Youngsters need to be taught that sleep is important for their health, it said.

Almost a quarter of the teens surveyed admitted they fell asleep watching TV, listening to music or with other equipment still running, more than once a week.

Nearly all had either a phone, music system or TV in their bedroom, and two thirds had all three.

Among 12 to 14-year-old boys, nearly three in five (58%) had a phone, music player, TV and games console in their bedroom.

While 40% of the teens said they were often tired during the day, just 10% placed much importance on getting a good night's sleep.

Obesity 'link'

Dr Chris Idzikowski of the Edinburgh Sleep Centre said: "This is an incredibly worrying trend.

"What we are seeing is the emergence of 'Junk Sleep' - that is sleep that is of neither the length nor quality that it should be in order to feed the brain with the rest it needs.

"Youngsters need to be taught a healthy lifestyle includes healthy sleep as well as healthy food. The message is simple: switch off the gadgets and get more sleep."

Sleep is important for both physical and mental functioning and wellbeing.

Previous studies suggest that people who do not get enough sleep are more likely to be overweight or obese.

UK scientists found sleep deprivation led to hormonal changes which told the body to eat sugary or starchy food to provide an energy boost.

But sleep problems can be a symptom of many other conditions, from problems with the thyroid gland to depression.

Professor Jim Horne, director of Loughborough's Sleep Research Centre, said advising teenagers to get more sleep was "easier said than done".

"I have two teenage kids, and the advice will just fall on deaf ears," he said.

16:05 Publié dans Zoom out | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2007

Lunaire

>>> En gras, ce qui m'a fait halluciner et rire en même temps.  
 
 
L'ex-magnat Conrad Black reconnu coupable de fraudes
LE MONDE | 16.07.07 | 15h18  •  Mis à jour le 16.07.07 | 15h18
LONDRES CORRESPONDANT


Après avoir été reconnu coupable de fraudes et d'obstruction à la justice, le magnat déchu des médias, Conrad Black, n'a plus beaucoup de supporters. "Un Tycoon impitoyable que la cupidité et l'arrogance ont mis à terre", indique le Daily Telegraph, dont ce fils de brasseur québécois avait été le propriétaire entre 1986 et 2004.

Le verdict de culpabilité contre Conrad Black, prononcé le 13 juillet par un jury de Chicago, n'a pas constitué une grande surprise. Tous se demandent aujourd'hui comment "Conrad-le-menteur", qui d'après la justice américaine a détourné 60 millions de dollars en puisant dans les caisses de son groupe Hollinger International, (!!!!) va supporter une peine de prison suggérée de quinze à vingt ans et la ruine personnelle ?

"Une fastidieuse erreur judiciaire, clame- t-il. Malgré son air bravache, l'homme qui au faîte de sa gloire contrôlait le troisième groupe de journaux en langue anglaise au monde,est conscient que son appel a peu de chances d'aboutir.(MDR !!!)  Il doit regretter aujourd'hui sa funeste décision d'abandonner sa nationalité canadienne au profit d'une citoyenneté britannique indispensable pour être élevé à la chambre des Lords ! La justice de son pays natal est plus clémente que celle du Canada face à la criminalité en col blanc. Sa sentence doit être prononcée le 30 novembre.

Il y avait bien sûr les signes annonciateurs de la personnalité pour le moins trouble de Conrad Black. Son mode de vie flamboyant symbolisé par ses résidences à travers le monde et ses fêtes grandioses, les goûts de luxe de sa femme et son obsession d'être socialement reconnu n'ont cessé de défrayer la chronique depuis son irruption sur la scène au début des années 1990. Sans oublier sa tentative obsessionnelle de concurrencer Rupert Murdoch, l'autre magnat des médias, en se répandant à grands frais sur les terres de ce dernier, en Australie ou en Amérique du nord.

UN CHÂTEAU DE CARTES

Reste que malgré son entregent, sa grande culture historique, son esprit raffiné et éclairé, il lui manquait le sens des montages financiers d'un Murdoch. Seul, le courageux Tom Bower, auteur d'une biographie prémonitoire, "Conrad and Lady Black : Dancing on the Edge", peu de journalistes avaient osé aller fouiner dans les affaires de son empire médiatique construit comme un château de cartes.

Malgré le déshonneur qui le frappe aujourd'hui, le bilan de Conrad Black n'est pas totalement négatif. Le chroniqueur Robert Peston, ancien patron de L'Observer, rappelle son respect de l'indépendance des journalistes malgré des vues politiques carrément réactionnaires. Par ailleurs, en renflouant à deux reprises Le Telegraph moribond, l'intéressé a sauvé le porte-drapeau du conservatisme à l'ancienne de la banqueroute.

Marc Roche
Article paru dans l'édition du 17.07.07

11:50 Publié dans Zoom out | Lien permanent | Commentaires (3)